Le président français, François Hollande, a indiqué qu’il existe « plusieurs enfants », sans spécifier de figure, y compris au moins 80 morts laissés par l’attaque à la bombe à Nice, jeudi, avec un camion qui a roulé dessus de la foule. « Le caractère terroriste de l’attaque ne pouvait pas refuser », dit-il dans une apparition à la télévision ce matin, cinq heures après l’attaque.

Dans son discours, François Hollande a annoncé que la France va prolonger de trois mois l’état d’urgence en vigueur depuis les attaques terroristes du mois de novembre dernier. Le président français a rectifié leurs plans. Jeudi matin, a déclaré que l’état d’urgence expire le lendemain 26, après le Tour de France.

L’état d’urgence permet d’arrestation et de l’interrogatoire sans mandat judiciaire, ainsi que les inscriptions dans les maisons, à la confiscation et à l’analyse des systèmes de communication ou de l’assignation à résidence forcée. Le président a appelé à la “surveillance totale” après cette nouvelle attaque dont la “nature terroriste ne peut pas refuser”.

Le chef de l’Etat a également annulé le plan visant à réduire de 7 000 des 10 000 militaires déployés à travers la France pour protéger les endroits sensibles. Aussi, a demandé l’activation de la réserve opérationnelle, afin de remplacer le surchargés unités de la police.

“Toute la France est sous la menace du terrorisme islamiste”, a déclaré François Hollande dans son message solennel du palais de l’Elysée. Pour ce vendredi, a convoqué un Conseil de Sécurité restreint pour réaliser de nouveaux renforts dans le déploiement de l’armée française à lutter contre l’ISIS en Irak et en Syrie. “Nous allons continuer les bombardements”.

Le président français est arrivé ce vendredi il un jour à Nice. En après-midi, le procureur, l’anti-terrorisme, François Molins, apparaîtra publiquement à donner les détails de l’enquête. La police a effectué tout au long de la matinée plusieurs enregistrements dans le nord de quartier de Nice, où il a apparemment vécu l’attaquant. L’homme, selon plusieurs médias français, a été signé pour les crimes de droit commun, parmi eux, la violence domestique, mais pas pour des liens avec des groupes terroristes.

La date choisie pour l’attaque est très significatif: la fête nationale est une démonstration de l’unité autour des forces armées, aujourd’hui impliqués dans les fronts de la le moyen-Orient et en Afrique pour lutter contre les djihadistes. La première alerte que c’était une attaque lancée par le président du Conseil Régional de la région de Nice, Provence-Alpes-Côte d’azur, Christian Estrosi, sur Twitter.